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Le saviez-vous ? L’Espagne, un pays presque sans taxes immobilières !

Vous vivez en France et vos taxes d’habitation et foncières ont encore augmenté et atteignent des sommes vertigineuses. Alors choisissez l’Immobilier en Espagne où vous paierez deux fois moins de taxes foncières et où la taxe d’habitation … n’existe pas !

Les taxes d’habitation augmentent d’année en année en France, et de manière scandaleuse dans certaines villes largement au-delà de la hausse du coût de la vie : plus de 10% d’augmentation de 2015 à 2016 à Toulon, plus de 6% à Nantes, Clermont-Ferrand et Aix-en-Provence, plus de 5% à Marseille, etc.

Quant à la taxe foncière des communes françaises, elle atteint des sommets avec plus de 1500 € pour des couples sans enfant dans des appartement de 100 m2 à Montpellier, Grenoble, Dijon, Orléans, Rouen, Montreuil, Nîmes, Perpignan, Angers … et des augmentations records de 2015 à 2016 dans plusieurs villes : +15% à Nantes ou +11% à Lille ou Saint Denis.

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En Espagne, oubliez la taxe d’habitation … elle n’existe pas !!! Quant à la taxe foncière espagnole. l’IBI (« Impuesto sobre Bienes Inmuebles » = Impôt sur les Biens Immobiliers), si on reprend l’exemple du couple sans enfant dans un appartement de 100 m2, il tournera le plus souvent autour de 600 € à Barcelone, 500 € à Madrid, 400 € à Valence ou Séville et 300 € à Malaga ! C’est à dire des niveaux largement inférieurs aux français.

L’économie d’impôt réalisée pour un couple qui quitte la France pour l’Espagne sera donc en moyenne de 100 € à 200 € par mois …

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Les achats immobiliers des étrangers en Espagne ont augmenté de 20% au premier semestre 2016

Selon le Consejo General del Notariado (Conseil général du notariat espagnol), les achats immobiliers en Espagne des étrangers ont augmenté de 20% au premier semestre 2016, atteignant 43.519 unités. La moitié de ces transactions sont réalisées par des étrangers non résidents.

Par nationalité, les principaux acheteurs sont :

  • les Britanniques (8.282 acquisitions au 1er semestre ; 19,0% des achats étrangers)
  • les Français (3.479 ; 8,0%)
  • les Allemands (3.413 ; 7,8%)
  • les Italiens (2.815 ; 6,5%)
  • les Suédois (2.579 ; 5,9%)
  • les Roumains (2.501 ; 5,7%)
  • les Belges (2.420 ; 5,6%)
  • les Marocains (2.061 ; 4,7%)
  • les Chinois (1.976 ; 4,5%)
  • les Russes (1.278 ; 2,9%)

Le prix moyen au m2 des achats réalisés par les étrangers a augmenté de 2,3% au 1er semestre. Cette augmentation provient essentiellement des étrangers non résidents (+4,3%), le prix moyen au m2 pour les étrangers résidents étant resté stable (+0,5%).

Les étrangers acquérant du haut de gamme sont ceux qui paieront le plus au m2 : ce sont les Suisses (2679 €/m2) devant les Américains (2178 €/m2),les Danois (2145 €/m2) et les Russes (2046 €/m2). Ceux qui paieront le moins sont les Marocains (760 €/m2) devant les Roumains (839 €) et les Equatoriens (971 €) : à noter que dans ces 3 nationalités, il s’agit en quasi-totalité d’étrangers résidents en Espagne.

Les prix les plus élevés sont enregistrés aux Baléares (2778 €/m2) loin devant le Pays Basque (1867 €), la Catalogne (1824 €) et la Communauté de Madrid (1809 €). Les moins élevés sont en Castilla La Mancha (640 €), dans La Rioja (682 €), en Extremadura (741 €) et en Castilla y Leon (760 €) et en Aragon (781 €).

Source : Consejo General del Notariado

L’Espagne, c’est la « France heureuse » : 9 conseils pour une installation réussie

L’Espagne, c’est la « France heureuse ». Soleil, joie de vivre, beauté des paysages, alcool et bonne bouffe font que, malgré la crise, on se porte bien au-delà des Pyrénées. Il est donc temps de faire ses valises et, de ne pas oublier le camembert, mais aussi de suivre ces quelques petits conseils pour vous installer dans votre nouveau logement en Espagne.

1. Choisir une région
Vous vous êtes décidé à lever le camp, mais vous ne savez pas encore où aller. Ben il va falloir vous décider, parce que l’Espagne, c’est « grand, divers et varié ». Plutôt le nord-est pour la pluie et les paysages similaires à la Bretagne, les grandes villes comme Barcelone, Madrid et Valence pour les possibilités profesionnelles et le côté cosmopolite, l’Andalousie, les Canaries ou les Baléares pour la douceur de vivre, les Castilles et l’Extrémadure pour l’Espagne profonde…

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2. Régler les dernières formalités
En gros, on n’a pas grand-monde à qui dire qu’on s’en va : les impôts, la Sécu et la banque. Pour le reste, l’Europe étant l’Europe, ce n’est pas comme si vous partiez au Kazakhstan. Pour la santé, la Carte européenne d’assurance-maladie vous donnera le droit d’aller aux urgences.

3. Apprendre l’espagnol
Que vous ayez des souvenirs des cours de Mme Perez ou aucune idée, on part tous avec notre pauvre petit bagage linguistique. Et tout le monde se retrouve, au début, perdu dans une conversation entre plusieurs Espagnols, en se disant qu’ils pourraient au moins faire un effort. Ca prend bien six mois, voire un an pour les récalcitrants, pour parler aisément en espagnol, et si on n’a pas besoin de lire Don Quichotte en VO pour trouver un appart, un petit L’espagnol en 40 leçons, ça aide.

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4. Avoir un NIE et un numéro de Sécu
Un « Nieu » ? Non, un « Énéïé », un « Número de Identificación de Extranjero », parce qu’en Espagne, tout le monde a un numéro. Et ce numéro, présent sur la carte d’identité ou sur la carte de résident, sert à ouvrir un compte en banque, à demander la Sécu, à acheter ou louer une maison, à tout. Paraît que c’était toute une galère d’obtenir la fameuse carte, personnellement, j’ai téléchargé la demande par internet, j’ai attendu deux heures et on m’a donné une carte avec le numéro. Pour la Sécu, encore plus rapide, seuls un formulaire, une photocopie d’une pièce d’identité et le NIE sont demandés à la Tesoreria general de la seguridad social de votre quartier.

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5. Trouver un appart
Sachez donc que les logements, appartements ou villas, Barcelone et Madrid sont un peu plus chers aujourd’hui à la location qu’il y a quelques années. mais qu’en général, c’est quand même moins cher qu’en France. Moins de garanties à fournir également et la plupart du temps c’est meublé. L’opportunité actuellement, c’est encore l’achat immobilier avec un crédit bas et surtout des prix beaucoup moins élevés qu’en France, mais pour cela, nous vous conseillons de passer par un Conseil Personnel en Immobilier.

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6. S’adapter au rythme espagnol
En Espagne, on mange à 14h-15h, point. Pas de chipotages, on s’y fait très vite. N’espérez pas dîner avant 21h, vous verrez, même la télé s’y est adaptée. Pareil, on ne sort pas avant 22h, les boîtes de nuit sont vides avant 2h du mat’, mais ce qui est bien, c’est qu’on commence la journée de travail à 9h. Vous comprendrez tout cela quand vous subirez l’été espagnol, en gros quand il est impossible d’aller faire du shopping avant 17h.

7. Socialiser
Un Espagnol seul, ça n’existe pas. Vous verrez sûrement même beaucoup de gens sortir par groupes de dix. C’est dur de s’y faire quand on est Français. Et socialement, les gens qui sont critiques, râleurs ou qui disent ce qu’ils pensent sans arrondir les bords, c’est mal vu. On préfère largement les gens drôles, bavards, souriants et chaleureux, même si c’est un peu hypocrite. Avec au moins une de ces qualités, vous les ferez peut-être même aimer les Français (l’espoir fait vivre).

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8. Découvrir l’Espagne
Vous êtes installé, heureux dans votre petit appart et curieux de découvrir votre quartier. Reste maintenant à découvrir l’Espagne ! Si c’est l’une des principales destinations touristiques dans le monde, c’est qu’il y a pleins de raisons : La mosquée-cathédrale de Cordoue, l’Alhambra de Grenade, l’artistique Séville, la géniale Barcelone, la modernité de Valence, la beauté naturelle des Asturies et de Galice…

9. Chasser les idées reçues
Non, les Espagnols ne sont pas si petits, l’Espagne n’est pas un pays sous-développé et ça fait longtemps qu’on ne la parcoure plus à dos d’âne. Vous serez aussi étonné d’apprendre que, même si les traditions sont vivaces, l’Eglise catholique n’est pas si influente que cela. Bref, venez en Espagne la tête vide, sans a priori, et vous en apprendrez beaucoup plus sur ce peuple et ce pays géniaux.

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La rentabilité des loyers à près de 6% en Espagne !

L’immobilier en Espagne est l’un des meilleurs investissements existants en Europe et dans le monde, avec une rentabilité annuelle des locations de logement à 5,9% fin septembre 2016.

Les rendements offerts par les locations de logements en Espagne sont en hausse de 3,6 % au troisième trimestre 2015 à 5,9% à la fin de Septembre 2016.

L’investissement immobilier en Espagne, quelque soit le produit analysé, continue d’offrir des taux de rendement quatre fois supérieurs à ceux des obligations d’État à 10 ans.

Parmi les capitales provinciales espagnoles, Lleida, Las Palmas, Palma de Mallorca, Huelva et Alicante sont celles qui ont la plus forte rentabilité dans l’immobilier locatif, au-dessus de 6%. La rentabilité de Barcelone et de Madrid est un peu plus basse, à 5,7 %.

Les espaces commerciaux sont encore l’investissement le plus rentable avec un taux de rendement est de 8,4%. Les bureaux offrent un rendement de 7,4% et les garages de 4,6%.

 

Au 1er semestre 2016, les Étrangers ont acheté 3 fois plus de logements en Espagne qu’en 2009 !

  • C’est la 6ème année de croissance continue du marché étranger qui a atteint près de 40.000 transactions immobilières au 1er semestre 2016, soit plus de 3 fois plus qu’au 1er semestre 2009 (12.115 transactions).
  • La croissance du marché étranger s’est faite en 2016 dans les 17 communautés autonomes, avec des croissances annuelles record de +94% en Cantabria, +60% en Extremadura, +58% en Navarra
  • En valeur absolue, c’est la Communauté Valencienne qui enregistre le plus de transactions par des étrangers avec 11.557 logements, et l’Andalousie avec 7.960. Ces deux régions regroupent la moitié des ventes de logements aux étrangers en Espagne. On retrouve aussi dans les premières positions, la Calalogne (5.732 transactions), les Canaries (4.695), les Baleares (2.804) et Madrid (2.766).
  • Le profil de l’acheteur étranger : 53 ans, marié, des enfants, haut niveau d’études, revenus élevés (> 66.000 € annuels)
  • Les étrangers ont de plus en plus d’importance dans le marché immobilier espagnol : ils représentent 18% du marché en 2016 contre 13% en 2006
  • Les premiers marchés étrangers sont la Grande Bretagne (21%), la France (9%), l’Allemagne (7%) puis la Belgique et la Suède(6%), l’Italie (5%) et la Chine (4%).

Source: Ministerio de Fomento

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En 2016, les prix des logements en Espagne ont augmenté de 5,5% et le nombre de transactions de 9% !

En 2016, le nombre de logements vendus en Espagne va croître de plus de 9%, pour atteindre 419.000 opérations, tandis que les prix dans le secteur augmenteront de 5,5%, confirmant la reprise du marché du secteur immobilier en Espagne.

Anticipa Real Estate, une société spécialisée dans l’immobilier, a présenté lors du salon « Barcelona Meeting Point » une étude sur les perspectives du marché immobilier espagnol à horizon de 2018.

La croissance de l’activité immobilière est due au retour de la confiance des consommateurs, à la reprise de l’emploi et donc du revenu réel disponible des ménages, et à des taux d’intérêt avantageux.

En 2018 le nombre de transactions immobilières en Espagne devrait atteindre 480.000 unités, au-dessus des 454.000 transactions attendues pour 2017 et 419.000 en 2016. Nous sommes encore très loin de la période 2004-2006 où le nombre de transactions annuelles dépassaient les 800.000 !

En ce qui concerne les prix, les prévisions indiquent une augmentation de 5,5% pour cette année et une hausse de 6,8% en 2017. C’est donc la poursuite de la phase de récupération qui a commencé en 2014.

Avec ces augmentations prévues pour 2016 et 2017, l’augmentation cumulative depuis 2013 atteindrait environ 20%. Rappelons que les prix avaient baissé de près de 45% entre 2007 et 2013.

L’augmentation des prix, pour l’instant circonscrites aux grandes villes (Barcelone, Madrid) devraient s’étendre à tout le territoire espagnol.

Selon les auteurs de l’étude, la reprise est durable.

Pourquoi investir dans l’immobilier en Espagne ?

En 2008, l’éclatement de la bulle immobilière en Espagne a plongé le secteur dans une crise sans précédent : forte baisse du volume des transactions, chute des prix… Depuis environ trois ans, le secteur est en pleine phase de redressement, ce qui ouvre la porte à de nombreuses opportunités d’investissement. La preuve : Les Français, Belges et Suisses achètent chaque année en Espagne près de 10.000 maisons ou appartement à titre de résidence principale, résidence secondaire ou à titre locatif.

Un très bon cadre de vie

On ne le dira jamais assez mais avec la baisse des taux de crédits immobiliers, c’est le moment ou jamais pour accéder à la propriété. Investir dans l’immobilier espagnol, pourquoi pas ? Le pays offre déjà plusieurs avantages dont la proximité avec les pays francophones qui joue pleinement en sa faveur. C’est ainsi l’endroit idéal pour implanter sa résidence secondaire. A 2 heures de vol en moyenne, on profite d’un bon climat méditerranéen. Pour une résidence principale, sachez que l’Espagne attire également bon nombre de ressortissants francophones. En effet, le coût de la vie y est moins cher. Un salarié français ou belge y disposerait d’un pouvoir d’achat de 30 à 50% supérieur qu’en France, un salarié suisse de 100% supérieur ! Côté prix, même si une certaine hausse a été enregistrée depuis 2013, ils restent assez abordables. Ceux qui veulent investir en Espagne maintenant risquent de faire des bonnes affaires. En exemple, à Madrid, le prix moyen du m² tourne autour des 3 000 euros seulement.

Quid d’un investissement locatif en Espagne

Dans l’étude annuelle European Regional Economic Growth Index, réalisée par LaSalle Investment Management, l’Espagne se retrouve en bonne position. Madrid et Barcelone font partie des villes où il serait judicieux d’investir. Si le marché immobilier madrilène porte encore les séquelles de la crise immobilière, elle a connu en 2015 une hausse de 25 % du nombre de ventes par rapport au volume moyen des 10 dernières années. Selon les experts, les investisseurs peuvent espérer entre 2 % et 3 % de rendement pour l’immobilier haut de gamme, et des plus-values potentielles à 3-5 ans autour des 25 %. Idem pour Barcelone sauf que le prix moyen du m² y est beaucoup plus élevé : 3 300 euros. Le regain d’activités dans les deux villes optimise également la recherche des locataires. Un investissement locatif dans les autres villes d’Espagne n’est évidemment pas à exclure.

Et la fiscalité dans tout ça ?

La fiscalité, bien qu’elle ne soit pas particulièrement avantageuse, est loin d’être pénalisante, voire confiscatoire. En exemple, les droits de mutation sont de 6 à 8 % en fonction de la communauté autonome. Vous devrez également vous acquitter d’une taxe foncière variant entre 0,4 % et 1,1 % de la valeur locative du bien. Les loyers seront imposés aux taux de 19 %, toutefois, divers dispositifs permettent de le réduire et même de l’annuler : la déduction des amortissements annuels ou encore les frais d’entretien et de réparation. Sachez également qu’en cas de revente dans les vingt ans suivant l’achat, la plus-value réalisée est également taxée à 19%. Si vous en êtes redevable, le bien doit être déclaré à l’ISF et les loyers perçus à l’impôt sur le revenu.